La vie à Paris coûte cher. Mais alors qui sont ces gens qui y vivent (ou essaient de continuer à y vivre) ? On s’est posé la question. Et on n’a pas trouvé de réponse 😉


Alors, nous nous sommes amusés à imaginer la carte des différents types de personnes qui vivent dans Paris ou sa périphérie, la banlieue comme on dit.

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De la caricature ? Oui, et pour tout vous dire, on l’assume ! Mais si on regarde de plus près ce schéma, une vérité de fond apparait.

Le cycle d’évolution classique d’une vie à Paris

A croire que quand on tombe amoureux de la capitale, c’est une histoire vouée à l’échec. Une cigarette qui se consume et qui se terminera tôt ou tard.

Les débuts : un amour passionnel et plein de compromis

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Les premiers pas dans la vie parisienne se font souvent avec une carte étudiante. On vient s’y former, découvrir, profiter… Un amour balbutiant qui deviendra passionné et où l’on sera prêt à des compromis et sacrifices toujours plus grands : vivre dans quelques mètres carré pour un loyer exorbitant, accepter la foule à toute heure dans le métro, prendre l’habitude de faire la gueule, courir dans le métro, bousculer les gens, payer le double pour un demi de bière en bord de route… On s’en fout, on est jeune et on aime Paris !

Le temps de la sagesse : l’amour vivace se consume

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Puis vient le temps de la sagesse, de la maturité. Celle où l’on emménage à deux. On s’écarte alors de l’effervescence du centre, à la recherche d’un quartier plus calme mais toujours connecté aux endroits qui bougent. Pleinement conscient des inconvénients de Paris, les avantages de cette vie parisienne les surpassent encore. Mais pour combien de temps ?

L’usure et la saturation : l’amour s’éteint

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Touché en plein coeur. L’amour pour Paris ne suffit plus. Agacé, usé, fatigué… Il est temps d’en finir avec cette vie trépignante mais épuisante. L’heure de passer de l’autre côté du périph’, là où on s’était juré de ne pas aller. Paris, c’est fini.

Le moment de choisir une nouvelle vie : loin de Paris ?

Tiré un trait sur Paris et vouloir s’enfuir. Pourquoi pas plus loin que le périph’ ?

Pourquoi pas en « province » ?