Aujourd’hui, Benoît Faverial nous partage son expérience. Il a quitté Paris pour s’installer avec sa femme dans le Morbihan, plus exactement à Sainte Hélène !

 

Avant toute chose, comment êtes-vous arrivé(e) sur Paris et pour quoi faire ?

Au tout début des années 2000, parce que c’était le point de chute le plus évident pour trouver un boulot en rentrant d’Irlande.

 

Combien de temps êtes-vous resté(e) sur Paris ?

Une quinzaine d’années environ. Je suis parti il y a bientôt 3 ans.

 

Quelles raisons vous ont poussé à quitter Paris ?

Une nouvelle trajectoire professionnelle pour ma femme, devenue maréchal ferrant… Et le fait que la société que j’avais fondé était totalement dématérialisée, permettant de vivre à peu près n’importe où.

 

Maintenant que vous avez quitté la capitale, où habitez vous ? Que faites-vous ?

Je vis à Sainte Hélène dans le Morbihan et je fais professionnellement exactement la même chose que sur Paris : consultant en communication & transition numérique. Avec juste un peu plus de train qu’avant !

 

Partir de Paris : comment vous êtes-vous décidé et avez-vous franchi le pas ? Comment choisir la ville ?

N’étant ni Parisien (ni Français métropolitain), vivre dans une grande ville n’a jamais été un but ou un plaisir pour moi… Donc au moment où le réseau professionnel et les moyens techniques ont permis de cultiver une trajectoire professionnelle a distance, j’ai franchi le pas.

Le lieu de chute lui a été imposé par madame, Bretonne forcenée !

 

Quels sont les points positifs de votre nouvelle région / ville ?

Un air pur, des producteurs alimentaires dans les 10km, le silence et la quiétude de la forêt, la possibilité de vivre une vie de geek proche de la nature.

 

Quels sont les points négatifs de votre nouvelle région / ville ?

La mauvaise qualité du réseau Internet, le peu de transports en commun, le peu de maturité de la sphère économique Française sur le travail dématérialisé.

 

Quels conseils donneriez-vous aux parisiens qui veulent partir ? Ressources utiles, personnes à connaitre, outils…

Tous les outils de dématérialisation du travail servent que la distance se compte en mètres ou en centaines de kilomètres. Au-delà de ça, les CCI locales pour comprendre le tissu économique et les sites tels que ZeVillage permettent de partager des expériences.

 

Merci à Benoît pour son témoignage ! Retrouvez-le sur son site HumanForum ou sur twitter @BFaverial.