Vivre en Bourgogne-Franche-Comté : quelle ville idéale choisir ?
La Bourgogne-Franche-Comté est une vaste région du centre-est de la France, issue de la fusion de la Bourgogne et de la Franche-Comté en 2016. S’étendant sur près de 50 000 km² et regroupant huit départements, elle compte un peu plus de 2,8 millions d’habitants. Son siège administratif se trouve à Besançon, même si Dijon en Côte-d’Or en est la plus grande métropole. Limitrophe de l’Île-de-France au nord-ouest et de la Suisse au sud-est, cette région occupe une position stratégique entre Paris, Lyon et les frontières de l’Est.
Historiquement, le territoire est riche d’un patrimoine culturel et architectural remarquable, marqué par le duché de Bourgogne et le passé comtois. On y trouve plusieurs sites inscrits à l’UNESCO, par exemple les « Climats » du vignoble de Bourgogne, paysages viticoles uniques reconnus comme Patrimoine mondial, l’ancienne Abbaye de Fontenay ou la Citadelle de Besançon. Les villes principales (Dijon, Besançon, Beaune, Belfort, Auxerre, etc.) offrent centres historiques préservés, musées et monuments (palais des ducs de Bourgogne, Hospices de Beaune, cités médiévales…), témoignant d’un héritage séculaire. La région est également réputée pour sa gastronomie et ses produits du terroir d’exception : les vins de Bourgogne (Romanée-Conti, Meursault, etc.), le fromage de Comté, la moutarde de Dijon ou encore le bœuf bourguignon font partie de son identité culinaire.
En termes de paysages, Bourgogne-Franche-Comté propose un éventail allant des plaines et collines couvertes de vignobles de l’ouest aux montagnes du Jura à l’est, en passant par les forêts du Morvan et les vallées parcourues de rivières (Yonne, Saône, Doubs…). Les amoureux de la nature y trouvent de vastes espaces préservés propices à la randonnée, au cyclotourisme et aux sports de plein air. Le Parc naturel régional du Morvan (300 000 ha de forêts et lacs) et le massif du Jura offrent un cadre verdoyant et dépaysant aux portes des villes. Le climat y est de type semi-continental : les hivers peuvent être froids et neigeux en haute altitude (Jura), tandis que les étés sont chauds et orageux, avec une durée d’ensoleillement comparable à la moyenne française.
Sur le plan économique, la région se distingue par une forte tradition industrielle et agricole. Près d’un salarié sur cinq travaille dans l’industrie, faisant de la Bourgogne-Franche-Comté la première région industrielle de France en proportion d’emplois industriels (environ 21 % de l’emploi salarié régional). Des filières d’excellence y prospèrent : agroalimentaire et viticulture, métallurgie, microtechniques et horlogerie (notamment autour de Besançon), sans oublier le tourisme patrimonial et vert. Bien desservie, la région profite d’axes de transport majeurs : l’autoroute A6 et le TGV placent Dijon à seulement 1h35 de Paris en train, et Besançon à environ 2h10 de Paris. De plus, sa localisation centrale en Europe met Lyon, Strasbourg ou Zurich à moins de 2-3 heures, ce qui favorise les échanges. « En s’installant ici, ils auront tout sauf la mer ! », résume d’ailleurs la présidente de région pour vanter la variété d’atouts locaux. En somme, Bourgogne-Franche-Comté offre un cadre de vie mêlant calme provincial et dynamisme modéré, qui attire de plus en plus de Franciliens en quête d’espace et d’authenticité.

Les guides des villes en Bourgogne-Franche-Comté
Les avantages d’un vie en Bourgogne-Franche-Comté
- Coût de la vie et immobilier abordables : Le premier atout, et non des moindres, est la baisse significative des dépenses quotidiennes en s’installant en région. Les loyers et prix immobiliers y sont sans commune mesure avec ceux de Paris : on trouve des maisons et appartements à des tarifs très modérés, parfois autour de 1 000 € le m² seulement dans certains secteurs. De nombreux ex-Parisiens réalisent ainsi le rêve d’accéder à la propriété (jardin, surface plus grande) pour le prix d’un studio dans la capitale. Au-delà du logement, les coûts des courses, des loisirs ou des services sont globalement plus doux qu’en Île-de-France. Ce niveau de vie plus accessible permet de réduire la pression financière et d’améliorer son confort de vie.
- Cadre de vie vert, calme et sain : La Bourgogne-Franche-Comté offre une qualité de vie difficile à égaler pour les amoureux de nature et de tranquillité. Ici, on profite d’un environnement préservé, loin du stress et de la pollution parisienne. Les villes de la région, de taille moyenne, sont entourées de verdure : forêts, parcs naturels, lacs et rivières sont à deux pas, invitant aux escapades bucoliques le week-end. Les habitants plébiscitent par exemple les promenades en forêt du dimanche, les baignades estivales dans les lacs jurassiens ou les virées à vélo le long du canal de Bourgogne. D’ailleurs, la région encourage la mobilité douce : l’itinéraire cyclable EuroVélo 6 traverse la Franche-Comté sur 187 km sécurisés, témoignant de la place offerte aux cyclistes. Le climat plus continental apporte des saisons marquées, avec la magie de la neige en hiver sur les sommets du Jura et de longs crépuscules en été. Globalement, vivre ici rime avec air pur, espace et rythme de vie apaisé, propice à l’épanouissement personnel et familial.
- Richesse culturelle et terroir d’exception : La région brille par son patrimoine culturel et gastronomique qui en fait un lieu de vie enrichissant. Les amateurs d’histoire et de culture disposent de nombreux musées, châteaux, sites classés et festivals locaux. Dijon, « Ville d’art et d’histoire », abrite par exemple un musée des Beaux-Arts de premier plan et organise chaque année une foire gastronomique internationale renommée. Besançon propose concerts, théâtres et même un musée du Temps unique en son genre. Partout, traditions et modernité cohabitent : des événements festifs célèbrent les vins (la célèbre Vente des vins des Hospices de Beaune attire des milliers de visiteurs chaque automne), la musique ou les savoir-faire artisanaux. Côté gastronomie, vivre en Bourgogne-Franche-Comté est un régal permanent : on savoure les spécialités locales (fromages comme le comté ou l’époisses, jambon du Morvan, truffe de Bourgogne, etc.) accompagnées de grands crus parmi les meilleurs vins du monde. Ce terroir généreux fait la fierté des habitants et contribue à une vraie douceur de vivre au quotidien.
- Dynamisme économique et emploi à taille humaine : Contrairement aux idées reçues sur la « province endormie », la Bourgogne-Franche-Comté bénéficie d’une économie active, notamment dans certaines filières clés. Son passé industriel se traduit aujourd’hui par des pôles de compétitivité performants : par exemple, Besançon et le nord de la région concentrent un cluster de microtechniques et d’horlogerie de pointe regroupant plus de 400 entreprises et 12 000 emplois. Dijon et la Côte-d’Or accueillent de grandes entreprises internationales (agroalimentaire, pharmaceutique, logistique…) grâce à leur position géographique centrale. La région étant la première de France pour la part de l’emploi industriel, les profils d’ingénieurs, techniciens, ouvriers qualifiés y sont recherchés, avec des opportunités dans l’automobile, l’énergie, le bois ou encore la métallurgie. De plus, l’agriculture et la viticulture locales génèrent de l’activité, tout comme le tourisme. Travailler en Bourgogne-Franche-Comté permet souvent de bénéficier d’un équilibre entre vie pro et vie perso qui séduit de plus en plus d’actifs : moins de compétition acharnée qu’à Paris, un sentiment d’utilité locale, et un environnement professionnel souvent plus convivial. Le tout sans sacrifier ses ambitions, car des PME innovantes, start-ups et pôles de recherche se développent également (par exemple dans l’agroécologie à Dijon ou la medtech à Besançon). En somme, la région offre un dynamisme « à taille humaine », idéal pour qui souhaite évoluer dans un cadre stimulant mais pas oppressant.
- Accessibilité et proximité de Paris (et d’ailleurs) : S’installer en Bourgogne-Franche-Comté n’implique pas de se couper du reste du monde, bien au contraire. La région est bien connectée : grâce au TGV et aux autoroutes, de nombreux Parisiens continuent de faire des allers-retours faciles. Dijon n’est qu’à ~1h30 de train de Paris, ce qui permet d’y aller pour un rendez-vous professionnel ou familial dans la journée. Besançon est à environ 2h10 de TGV de la capitale, et les correspondances ferroviaires ou routières relient efficacement les autres villes (Auxerre, Nevers, Belfort…) aux grandes métropoles voisines. Cette proximité géographique rassure ceux qui redoutent l’éloignement : on reste à portée de train de Paris pour un week-end ou un besoin ponctuel. Par ailleurs, la région se trouve au carrefour de plusieurs grands axes européens, facilitant les voyages vers la Suisse, l’Allemagne, l’Italie ou le sud de la France. Vivre ici offre donc le meilleur des deux mondes : le calme provincial au quotidien, avec Paris et les grands pôles économiques à quelques heures seulement si nécessaire.
- Cadre urbain à échelle humaine et convivialité : Enfin, un avantage souvent cité par les nouveaux arrivants est la qualité de la vie urbaine dans les villes de Bourgogne-Franche-Comté. Les agglomérations comme Dijon (250 000 habitants dans la métropole) ou Besançon (120 000 habitants) offrent toutes les commodités d’une grande ville (commerces, universités, hôpitaux bien équipés, infrastructures sportives modernes) sans les inconvénients de la mégapole. Le quotidien est facilité par des trajets domicile-travail plus courts, des centres-villes piétonniers agréables et une sécurité appréciable (Dijon figure parmi les villes les plus sûres de France dans sa catégorie). Les familles trouvent des écoles de qualité et un large choix d’activités périscolaires, tandis que les amateurs de sorties profitent de restaurants gastronomiques, de marchés locaux et de multiples associations culturelles ou sportives. Surtout, les habitants soulignent la chaleur de l’accueil et l’esprit de communauté : on prend le temps de connaître ses voisins, de s’investir dans la vie locale. Ce contact humain plus facile aide à une intégration en douceur des ex-Parisiens, qui ne tardent généralement pas à se sentir chez eux. En bref, vivre en Bourgogne-Franche-Comté apporte un équilibre de vie qu’apprécient ceux qui recherchent du temps pour eux et un environnement convivial.
Les inconvénients d’un vie en Bourgogne-Franche-Comté
- Marché de l’emploi moins diversifié et salaires plus bas : Si l’économie régionale est dynamique dans certains domaines, elle reste moins diversifiée qu’en Île-de-France. Les opportunités professionnelles, notamment dans les secteurs très spécialisés (luxe, haute finance, industries créatives, haute technologie…), peuvent y être plus limitées. Il peut s’avérer nécessaire de réorienter sa carrière ou d’accepter un poste de moindre envergure qu’à Paris selon son domaine. De plus, le niveau de rémunération médian est inférieur à celui de la région parisienne : en 2022, le salaire net moyen en Bourgogne-Franche-Comté tournait autour de 2 311 € par mois, soit bien en dessous de la moyenne francilienne. Cet écart s’explique par le coût de la vie moindre, mais il implique souvent une baisse de salaire en changeant de région (en particulier pour les cadres). Il faut donc calibrer son budget en conséquence. Enfin, certaines parties de la région souffrent d’un dynamisme économique modéré : le taux de chômage y est contenu mais la croissance démographique et de l’emploi y est lente depuis les années 2000. En clair, si vous êtes dans un secteur pointu ou en quête de nombreuses options de carrière, la province offre moins de choix que Paris, un élément à avoir en tête.
- Services publics et commodités moins accessibles en zones rurales : La Bourgogne-Franche-Comté est une région vaste et contrastée, où dès que l’on s’éloigne des villes, on entre dans la « France des zones rurales » avec ses avantages… et ses contraintes. L’éloignement des services peut être frappant pour un Parisien habitué à tout trouver à proximité. Dans certains départements peu peuplés (Nièvre, Haute-Saône…), on recense de vrais déserts médicaux et commerciaux : il n’est pas rare d’avoir 30 ou 40 minutes de route pour atteindre un hôpital bien équipé, un spécialiste de santé, ou même une grande surface. De même, les démarches administratives peuvent nécessiter de se déplacer jusqu’à la préfecture ou sous-préfecture la plus proche. Ces territoires « hyper-ruraux » cumulent parfois enclavement géographique, vieillissement de la population et manque d’équipements publics. Pour les nouveaux habitants, cela signifie qu’en dehors des agglomérations, une voiture est quasiment indispensable pour la vie courante, les transports en commun étant limités voire inexistants en zone campagnarde. Il faut donc accepter une certaine dépendance à l’automobile et prévoir des temps de trajet plus longs pour certaines activités (courses spécialisées, sorties spécifiques, etc.). En somme, la quiétude de la campagne va de pair avec un relatif isolement logistique : un arbitrage à considérer selon son mode de vie.
- Offre culturelle et vie nocturne plus restreintes : Quitter Paris, c’est aussi renoncer à l’effervescence permanente d’une capitale culturelle mondiale. En Bourgogne-Franche-Comté, même si Dijon ou Besançon proposent cinémas, théâtres, salles de concert et événements, l’offre de sorties reste limitée comparée à Paris. Les grands concerts internationaux ou expositions majeures sont plus rares (il faut parfois aller à Lyon ou Paris justement pour ne pas les manquer). La vie nocturne est plus calme : passées 22h ou minuit, la plupart des villes retrouvent leur tranquillité, avec bien moins de bars ouverts tard dans la nuit ou de transports disponibles à toute heure. Les restaurants et commerces ont des horaires plus conventionnels, beaucoup étant fermés le dimanche ou le lundi, ce qui peut surprendre au début. Pour les noctambules invétérés ou les amateurs de nouveautés constantes, cette calme provinciale peut générer un manque. Il faut apprendre à s’occuper autrement (nature, activités associatives, dîners chez des amis…) et accepter de ne plus avoir tout, tout de suite, 24h/24. Ce rythme plus posé peut même sembler monotone à certains qui étaient stimulés par l’ambiance urbaine. Cependant, c’est un inconvénient à nuancer : beaucoup profitent de cette vie plus posée pour découvrir de nouveaux loisirs (randonnée, œnologie, bricolage, etc.) et apprécient de sortir de la frénésie consumériste. Néanmoins, il est clair qu’il ne faut pas s’attendre à vivre comme à Paris : la région offre une vie sociale de qualité, mais à un tempo plus doux.
- Climat et géographie : quelques contraintes naturelles : La diversité géographique de la Bourgogne-Franche-Comté apporte son lot de petits désagréments. Le climat continental signifie qu’on y connaît des hivers plus froids et longs qu’en Île-de-France. En Franche-Comté notamment, le mercure descend facilement en dessous de 0 °C de décembre à février (température moyenne minimale d’environ 0,8 °C à Besançon en janvier) et les chutes de neige peuvent isoler temporairement certains villages du Haut-Doubs ou du Morvan. Pour ceux qui n’aiment ni gratter le givre sur le pare-brise, ni les journées qui finissent à 16h30 en plein hiver, c’est un ajustement à prévoir. À l’inverse, les étés peuvent être très chauds et orageux : les épisodes caniculaires touchent aussi la région, avec des moyennes de 29-30 °C en juillet-août et des pics au-delà. Il faut généralement composer avec plus de contrastes climatiques qu’à Paris (chaleur, orages, neige, brouillards en plaine de Saône, etc.). Par ailleurs, la région n’a pas d’accès à la mer (la Manche ou la Méditerranée sont à plus de 4h de route), ce qui peut manquer à ceux qui aimaient les escapades rapides sur la côte le week-end. On s’adapte en profitant des plans d’eau intérieurs et des bases nautiques locales, mais l’iode maritime est bien la seule chose qui fait défaut sur place, « tout sauf la mer », comme on le disait plus haut. En résumé, le climat et la géographie de la Bourgogne-Franche-Comté imposent de revoir certaines habitudes (équipements pour l’hiver, trajets plus longs pour voir l’océan), ce qui peut être perçu comme un inconvénient par rapport à des régions plus clémentes ou côtières.
- Adaptation et intégration : un changement de rythme à apprivoiser : Enfin, il convient de souligner un aspect plus intangible : le choc culturel inversé que peut vivre un Parisien en s’installant en région. Le rythme de vie plus lent et la mentalité provinciale requièrent une petite période d’adaptation. Par exemple, on peut être surpris au début par la disponibilité des gens (moins pressés, prenant le temps de discuter) ou par l’importance de la vie de proximité (petites communautés où tout le monde se connaît en ville moyenne). S’intégrer demande de s’ouvrir aux autres, de s’investir localement (participer à la vie associative, saluer ses voisins, etc.), ce qui est en soi positif mais peut intimider ceux qui aimaient l’anonymat de la grande ville. De même, certains nouveaux habitants peuvent ressentir un manque de leurs cercles sociaux laissés à Paris : il faut reconstruire un réseau d’amis et de contacts, ce qui prend du temps. La démographie vieillissante de certaines zones rurales fait que les populations locales sont moins nombreuses dans la tranche d’âge des 20-40 ans, potentiellement un frein pour retrouver une communauté de jeunes actifs selon l’endroit. On constate d’ailleurs que la région a du mal à retenir les jeunes et perd des habitants depuis plusieurs années, ce qui peut donner le sentiment que « tout le monde part » (bien que la tendance commence à s’inverser grâce aux néo-ruraux). Il faut donc aborder ce projet de vie en province en étant conscient que tout ne sera pas instantanément idyllique : il y aura des moments de doute ou de nostalgie de la vie parisienne. Néanmoins, avec le temps et une attitude ouverte, la plupart des ex-Parisiens parviennent à trouver leur équilibre en Bourgogne-Franche-Comté, profitant des atouts de la région tout en ayant apprivoisé ses quelques inconvénients. Les défis d’intégration se surmontent et font souvent place à une vie enrichie de nouvelles expériences, dans un environnement plus humain et apaisé.
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